Que vaut une tête de lit mêlant rotin et bois ?

C'est souvent la construction la plus solide du rayon : le bois massif assure la rigidité, le rotin apporte le motif, et chacun compense la faiblesse de l'autre. Le seul inconvénient est le poids, qui double par rapport à un rotin seul.

Pourquoi cette association fonctionne-t-elle si bien ?

Les deux matières ont des défauts opposés, ce qui explique le succès de leur association. Le rotin seul est léger et décoratif, mais il n'a aucune rigidité propre : tout repose sur son cadre, souvent le point faible des modèles bon marché. Le bois massif seul est très solide mais lourd, plein, et parfois massif au point d'alourdir un mur. En les combinant, on obtient un encadrement et des montants en bois qui encaissent tous les efforts, et des panneaux de rotin ou de cannage insérés dedans, qui apportent la texture et la légèreté visuelle. Sur les grandes largeurs, cette construction résout le problème du fléchissement au centre, puisque c'est le bois qui porte. Deux points à vérifier. Le poids, qui atteint facilement vingt-cinq kilos sur un 160 et impose quatre points d'ancrage. Et la façon dont le tressage est logé : une trame maintenue dans une rainure par un jonc se remplace, une trame agrafée par-dessus ne se répare pas. Comparez ces constructions parmi les têtes de lit en rotin.

Rotin et bois est le bon compromis quand on veut le motif du tressage sans sa fragilité structurelle.

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nos têtes de lit en rotin

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